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Alerte sur l'étendue du Burn-out par Nathalie Steinberg

 

Qui suis-je ?

Coach professionnelle et Maître praticienne en hypnose humaniste je travaille à la fois sur le conscient et l’inconscient.

Praticienne energeticienne j'inclus également le corps et l'âme dans mes accompagnements holistiques.

Ma posture de coach est tournée vers le futur et s'appuie sur la maïeutique .

Ma posture de praticienne  est tournée vers les évènements passés bloquant l’évolution.

Mon parcours

 

Apres 13 ans dans la vente aussi bien en indépendant qu’en salarié , en France mais aussi à l'étranger, j'ai entamé une reconversion professionnelle tournée vers les autres en me formant tout d'abord en accompagnement individuel pour finir par le coaching professionnel afin d'intervenir et de conserver le lien avec le monde des entreprises que j'affectionne tout particulièrement .

Mon expérience de vie m'a fait découvrir les pouvoirs des thérapies brèves face aux traumatismes de la vie et aux pressions toujours croissantes. Ma découverte de l’hypnose s'est faite par hasard il y a 7 ans. Depuis je me forme continuellement pour aider et comprendre les autres.

L'hypnose humaniste me correspond bien par son respect de l’autre.

Je reste émerveillée des ressources qui dorment en chacun de nous.

Les consultants que j'accompagne sont très rapidement capables de reproduire chez eux des séances d'autohypnose afin d'entretenir les bienfaits que cela leur procure. 

Il est important pour moi que chacun d'eux soient vite autonomes et maitres de leur vie 

En entreprise l'augmentation des risques psycho-sociaux montre à quel point il est important de considérer l'humain si l'on veut qu'il s'épanouisse sur des bases saines et solides. L’accompagnement aux changements s’avère également de plus en plus  nécessaire dans un monde ou tout va de plus en plus vite.

Apres 5 ans de pratique avec l'esprit il est devenu pour moi important de m'ouvrir à une approche holistique. Rejoignant ainsi la philosophie orientale millénaire que je trouve juste , ma pratique engloble ma conception de l'humain : nous sommes un esprit, un corps et une âme réunis. 

 

Mes formations et diplômes

Mes centres d'intérêt

  • Ecriture
  • Philosophie
  • Recherche Trans-generationnelle
  • Psychologie jungienne
  • Médecine Traditionnelle Chinoise
  • Sculpture, photographie
  • Bénévolat (Restau du Cœur, Club Kiwanis)
  • Pilate, Yoga

Technologia, qui est notamment intervenu chez France Télécom après la vague de suicides de 2008-2009, indique que le risque de burn-out, caractérisé par un travail excessif et compulsif, est particulièrement élevé chez les agriculteurs (23,5%), devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (19,7%) et les cadres (19%). Viennent ensuite les ouvriers (13,2%), les professions intermédiaires (9,8%) et les employés (6,8%). 

Plus de 3 millions d’actifs ont un risque élevé de faire un burn-out, selon une étude publiée hier par le cabinet Technologia, qui lance un appel pour la reconnaissance par les autorités de ce syndrome d’épuisement professionnel.

Le cabinet de prévention des risques professionnels s’est fondé sur un sondage mené auprès de 1 000 actifs. Il en ressort que 12,6% encourent un burn-out, ce qui rapporté à l’ensemble de la population porte le nombre de personnes concernées à 3,2 millions d’actifs.

Des personnes touchées sans antécédents psychiques

L’affection touche des personnes sans antécédents psychiques et les pathologies «ne concernent que la sphère professionnelle», indique Technologia, pour lequel le lien «direct et essentiel» avec le travail est établi.

Or, le cabinet note que ces affections sont «très difficilement reconnues» vu le flou sur la définition clinique de ce syndrome et l’absence de tableaux de maladies professionnelles spécifiques. A l’heure actuelle, le «burn-out» peut être reconnu au titre de l’article L 461-1 du code de la sécurité sociale, mais uniquement si la maladie justifie une incapacité permanente de plus de 25% et si un lien «direct et essentiel» avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Seuls quelques dizaines de cas sont reconnus chaque année.

Technologia lance donc un appel (appel-burnout.fr) pour la reconnaissance par la sécurité sociale du «burn-out» via la création de trois nouveaux tableaux de maladies professionnelles: dépression d’épuisement, état de stress répété et anxiété généralisée.

Le cabinet avait déjà été à l’initiative d’un appel visant à créer un observatoire du suicide, alors que la France affiche l’un des taux les plus élevés en Europe (plus de 10 000 par an). Cet appel avait été suivi d’effet en septembre, le gouvernement lançant un tel organisme. L’étude a été menée en ligne du 30 juillet au 20 août, auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 actifs, selon la méthode des quotas.

AFP
 

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